Par une froide journée d’hivers.
Souffle un vent coquin.
Décoiffant au passage, les belles qui vagabondent.
Soulevant leurs jupes, émoustillant leurs sens.
Emportant, parapluies ou autres ustensiles.
Rejoindre les nuages, qui là-haut se bousculent.
Puis, il se fait caresse et parfois même tendresse.
Avant de les surprendre dans une ruelle étroite.
Tournoyant autour d’elles.
Virevoltant parfois, entre leurs jambes étroites.
S’engouffrant sans vergogne dans leur intimité.
Et voici que soudain.
En un dernier baiser, à peine un effleurement.
Il les abandonne, au détour d’une rue.
Emportant avec lui, quelques notes exquises.
Fragrances délicates.
Volutes impossibles.
Qui bientôt caresseront.
Les narines innocentes.
D’un simple baladin.
D’un cœur en attente.
D’une vie en devenir.
2 commentaires
Bouchat Jean
Un vent coquin,
Par une froide journée d’hivers.
Souffle un vent coquin.
Décoiffant au passage, les belles qui vagabondent.
Soulevant leurs jupes, émoustillant leurs sens.
Emportant, parapluies ou autres ustensiles.
Rejoindre les nuages, qui là-haut se bousculent.
Puis, il se fait caresse et parfois même tendresse.
Avant de les surprendre dans une ruelle étroite.
Tournoyant autour d’elles.
Virevoltant parfois, entre leurs jambes étroites.
S’engouffrant sans vergogne dans leur intimité.
Et voici que soudain.
En un dernier baiser, à peine un effleurement.
Il les abandonne, au détour d’une rue.
Emportant avec lui, quelques notes exquises.
Fragrances délicates.
Volutes impossibles.
Qui bientôt caresseront.
Les narines innocentes.
D’un simple baladin.
D’un cœur en attente.
D’une vie en devenir.
Jean Bouchat
cathy
un beau texte qui embellit ma peinture 😉